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Test t à un échantillon : la moyenne diffère-t-elle d'une valeur de référence ?

Comparez la moyenne d'un échantillon à une valeur de référence, ou des données appariées via la moyenne et l'écart-type des différences : t, valeur p, valeur critique et intervalle de confiance.

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Résultats

Valeur p

0,2234

Non significatif : p est supérieur ou égal à α, les données ne permettent pas de rejeter l'hypothèse nulle
Statistique t
1,250
Degrés de liberté
24
t critique pour ce test
2,064
Erreur type de la moyenne
2,4000
Intervalle de confiance de la moyenne, borne basse (1 − α)
98,047
Intervalle de confiance de la moyenne, borne haute
107,953
Taille d'effet, d de Cohen
0,250

À quoi sert le test t à un échantillon

Le test t à un échantillon vérifie si la moyenne d’un échantillon s’écarte significativement d’une valeur de référence μ₀ : poids annoncé sur un emballage, valeur cible d’un procédé, norme réglementaire. Le même calcul sert au test t apparié : on travaille alors sur les différences « après − avant » de chaque sujet et l’on prend μ₀ = 0.

La formule

t = (x̄ − μ₀) ÷ (s ÷ √n), avec n − 1 degrés de liberté.

  • x̄ : moyenne de l’échantillon (ou des différences) ;
  • s : écart-type de l’échantillon ;
  • s ÷ √n : erreur type de la moyenne.

L’intervalle de confiance de la moyenne vaut x̄ ± t critique × s ÷ √n, et la taille d’effet d de Cohen vaut (x̄ − μ₀) ÷ s.

Exemple

Une ensacheuse doit délivrer 100 g. Un échantillon de 25 sachets donne une moyenne de 103 g et un écart-type de 12 g :

  • erreur type : 12 ÷ 5 = 2,4 g ;
  • t = 3 ÷ 2,4 = 1,25 avec 24 degrés de liberté ;
  • valeur p bilatérale ≈ 0,22 : non significatif au seuil de 5 % ;
  • intervalle de confiance à 95 % : 103 ± 2,064 × 2,4, soit environ 98,0 à 108,0 g, qui contient 100.

On ne peut donc pas conclure à un déréglage de la machine avec ces données.

Données appariées

Pour comparer deux mesures sur les mêmes individus (tension avant et après traitement, note au premier et au second devoir), calculez la différence pour chaque paire, puis saisissez la moyenne et l’écart-type de ces différences, le nombre de paires et μ₀ = 0. Ce test est bien plus puissant qu’un test à deux échantillons indépendants, car il élimine la variabilité entre individus.

Conditions d’application

  • Les observations sont indépendantes les unes des autres.
  • Les valeurs (ou les différences) suivent à peu près une loi normale ; au-delà d’une trentaine d’observations, le test reste robuste à un écart modéré.
  • Avec un très petit échantillon et des valeurs aberrantes, préférez le test des rangs signés de Wilcoxon.

Bilatéral ou unilatéral ?

Le test bilatéral répond à la question « la moyenne est-elle différente de μ₀ ? ». Le test unilatéral répond à « est-elle supérieure (ou inférieure) ? » ; il n’est légitime que si le sens était fixé avant de recueillir les données, par exemple pour contrôler qu’un produit ne contient pas moins que la quantité annoncée.

Questions fréquentes

Comment faire un test t apparié avec ce calculateur ?

Calculez la différence de chaque paire, puis saisissez la moyenne et l'écart-type des différences, le nombre de paires et une référence de 0.

Qu'est-ce que l'erreur type de la moyenne ?

L'écart-type de l'échantillon divisé par la racine de l'effectif : elle mesure la précision de l'estimation de la moyenne.

Combien de degrés de liberté pour un test t à un échantillon ?

n − 1, où n est le nombre d'observations ou de paires.

Quand utiliser plutôt un test z ?

Seulement si l'écart-type de la population est réellement connu. Avec un écart-type estimé, le test t est le bon.

Ce calculateur vous a-t-il été utile ?

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Résultats indicatifs fournis à titre d'information. Ils ne remplacent pas l'avis d'un professionnel.